Versus ostéopathie
La prise en charge de la femme enceinte doit se faire ou devrait se faire ……. Avant la grossesse.
C’est hélas, rarement le cas , et la plupart des grossesses débute, le plus souvent dans un corps en équilibre précaire ou pire, dans un corps déséquilibré .
Ce qui retentira plus tard et se manifestera par différents symptômes.
Claudine Marque-Ageron , ostéopathe et sage-femme ( CH à LIBOURNE) considère la grossesse comme un état déséquilibré en équilibre .
Introduction :
1 quelques rappels anatomiques
2 : Les motifs récurrents de consultation au 1 er Trimestre :
Equilibre des systèmes ortho et parasympathiques
3 : Les motifs récurrents de consultation au 2eme Trimestre
viscéral, biomécanique et hormonal
4 : Les motifs récurrents de consultation au 3eme Trimestre
Préparation du bassin en vue de l’accouchement.
- RAPPELS ANATOMIQUES
Quelques rappels succincts sous l’angle ostéopathique :

Le travail ostéopathique de la femme enceinte ne concernera pas uniquement l’utérus.
Il faut considérer cet organe dans un cadre multi étagé et protégé Organe interne, profond, il est entouré de ligaments qui le soutiennent et le maintiennent en place, de structures fasciales permettant des mouvements de glissements, d’ un système musculaire complexe en forme de haubans pour maintenir sa position et lui permettre son expansion.
Tous ces systèmes, sont eux même contenus dans un cadre osseux, dur et résistant, afin de le protéger : le bassin composé du sacrum et des iliaques droit et gauches.
Toutes ces structures peuvent présenter des dysfonctions ostéopathiques et sont susceptibles d’entrainer des symptômes ou pathologies diverses à travers une sémiologie riche mais souvent difficile .
- Schéma des ligaments


- Vue des différents plans musculaires en coupe

Cadre osseux
- MOTIFS DE CONSULTATION RECURENTS
AU 1 ER TRIMESTRE (de 1 SA à 15 SA)
L’objectif principal de ce premier trimestre, sera d’optimiser les régulations neurovégétatives afin de rétablir et d’optimiser les principes d’autorégulations et d’homéostasie.
Nous observons fréquemment au cours de ce trimestre, une hyperstimulation du système parasympathique des futures mères. … il y aura surproduction hormonale à l’origine de symptômes sympathiques de la grossesse : nausées , vomissements, tensions ligamentaires ou encore , pollakiurie, irritabilité ou émotivité.
Pour rappel, le système orthosympathique à un rôle accélérateur ou dilatateur. Il permet l’adaptation par rapport aux différents stimuli ou agressions en assurant les réactions de suite ou de combat.
En réponse, le système parasympathique, est , quand a lui, inhibiteur et assure la vie végétative en contribuant à la gestion de l ‘équilibre interne de l’organisme ( vasoconstriction au niveau des vaisseaux sanguins par exemple ).
Ces deux systèmes sont interdépendants, synergiques, opposés mais complémentaires. Ils s’équilibrent en permanence afin de maintenir et protéger l’équilibre interne et le confort. L’ostéopathe, en rééquilibrant les deux systèmes (en diminuant la prépondérance du système parasympathique et / ou relançant le système orthosympathique) permettra à la patiente de s’autoréguler.
La relance du système orthosympathique, permettra, par exemple, une libération accrue de progestérone à action anesthésiante sur le système utérin.
- MOTIFS DE CONSULTATON AU 2 EME TRIMESTRE
(de 16 SA à 28 SA )
Biomécanique, viscéral et hormonal.
1 l’utérus et le placenta.
Pendant ce 2 eme trimestre, la hauteur utérine passe de 16 a 27 cm en moyenne. Lors ce cette progression vers le haut et l‘avant du fœtus dans la cavité pelvienne, l’utérus chasse les organes vers le haut et l’arrière, en comprimant ces organes selon la place disponible et la prise de poids.
D’un point de vue hormonal, le placenta délivre massivement de la progestérone dans l’organisme maternel.

Evolution du fœtus dans la cavité pelvienne

Réorganisation des différents viscères et organes dans la cavité pelvienne et abdominale. L’expansion de l’utérus entraine des modifications anatomiques, progressant au fur et à mesure des semaines de grossesse.
-l’intestin grêle se déplace latéralement et vers le haut.
-les trois colons (ascendant, moyen et descendant) ainsi que les angles coliques droit et gauche sont repoussés en haut et en arrière.
-le diaphragme est repoussé vers le haut, limitant notablement son mouvement de piston, occasionnant ipso facto, une gêne respiratoire. De plus, de par ses insertions sur les côtes, et sur les lombaires, il peut occasionner des douleurs lombaires, pouvant aller jusqu’au lumbago ou blocage lombaire.
-le foie, la vésicule biliaire et l’estomac sont projetés en haut en en arrière , pouvant occasionner de nombreux syndromes digestifs (de la simple nausée au vomissements gravidiques)
-le pancréas est déjeté en arrière.
-les reins sont projetés en haut et en arrière, la vessie étant, elle, projetée vers le bas par hyperpression utérine.
au niveau de l’utérus , dans sa structure , nous observons un étirement des principaux ligaments (ligaments larges , ligaments utéro-sacrés et ligaments ronds) entrainant de par leurs insertions des modifications dans la posture de la future mère et des modifications dans la stabilité osseuse du bassin , pouvant être à l’origine de douleurs lombaires ,lumbago , sciatalgies , cruralgies etc…
Le placenta, fixé à l’endomètre de l’utérus, est un organe éphémère, possédant une fonction nutritive indispensable à la croissance de l’embryon puis du fœtus par des échanges materno-fœtaux.
Il assure des fonctions respiratoires, immunitaires et immunologiques essentielles au développement de l’enfançon.
La fonction endocrine du placenta est réellement active à partir du 3 eme mois de grossesse, date à laquelle il commence à synthétiser la progestérone nécessaire à la bonne poursuite de la grossesse.
Le Placenta produit entre autre, l’Hormone de Croissance Placentaire ou PGH, qui permet le croissance et le développement du fœtus au sein de la cavité abdominale maternelle.
INCIDENCE SOMATO VICERALE OU VISCERO SOMATIQUE ??
Toute restriction de mobilité vertébrale (ou dysfonction ostéopathique) peut entrainer une réponse viscérale (voie somato-viscérale) ;
Toute atteinte viscérale ou dysfonction viscérale ostéopathique, pourra entrainer une réponse somatique, vertébrale par exemple (voie viscèro-somatique)
Le système neuro-végétatif et ses troubles fonctionnels
Liés à la grossesse
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Système sympathique |
Système parasympathique |
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Motilité oesophagienne |
C3 – C7 et T5 – T7 |
X nerf crânien |
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Estomac |
T4 – T8 |
X nerf crânien |
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Intestin grêle
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T 6 – T 12 |
X nerf crânien |
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Vasomotion du mésentère |
T6 – T 12 |
Néant |
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Colon |
L 1 – L 5 |
X nerf crânien |
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Péristaltisme colique |
L 2 – L 4 |
X nerf crânien |
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Fonction hépatovésiculaire |
T 6 – T 12 (droite) |
X nerf crânien |
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Fonction rate/ pancréas |
T 6 – T 12 (gauche) |
X nerf crânien |
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Fonction rénale
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T 10 – L 2 |
X nerf crânien |
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Vasomotion ovarienne
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T 10 – T 12 |
Néant |
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Motilité ovarienne |
L 1 – L5 |
Néant |
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Vasomotion utérine |
T 10 – L5 |
Néant |
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Utéro-dilatation |
T 10 – L5
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S1 – S4 |
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Miction vésicale |
L2 – L3 |
S 2 |
Le transit gastro – intestinal :
De par sa position anatomique, la mobilité de l’estomac est limitée par la diaphragme. Or celui ci, repoussé vers le haut, n’assure plus son mouvement normal et va gêner la mobilité de l’estomac.
Un relâchement des fibres musculaires lisses du cardia et de l’estomac est constaté par action de la progestérone sur les fibres lisses.
Ces deux composantes peuvent favoriser l’apparition d’un reflux gastro-oesophagien avec pyrosis allant jusqu’à la nausée ou vomissement.
Il apparaît très souvent une constipation chez la femme enceinte ; un ralentissement du péristaltisme intestinal est souvent observé, car comme l’estomac, l’augmentation du taux de la progestérone induit un relâchement et un déficit de contractibilité des muscles lisses intestinaux, aggravé par la compression en arrière et en haut de l’intestin, du colon et des angles coliques.
La foie et les voies biliaires :
Souvent banal et donc banalisé, le prurit gestationnel est une pathologie liée à la grossesse dont la prévention et le traitement par l’ostéopathe son moins connus du public et des. Ostéopathes.
Il s’observe souvent en fin de 2 eme trimestre ou début du 3 eme trimestre.
Il se caractérise par des démangeaisons localisées sur le tronc et les membres inférieurs (MI) et parfois, par des démangeaisons généralisées.
Il existe de nombreux mécanismes d’apparition de cette affection dermatologique dont l’un des diagnostics différentiels est la cholestase intra hépatique de la grossesse (incapacité du foie à excréter la bile).
Selon certains auteurs, cette pathologie pourrait s’installer quand le foie ne peut faire face aux forts taux d’estrogènes et de progestérone circulants dans le sang de la femme enceinte . …. L’excrétion hépatique des acides biliaires dans le sang serait accrue.
Les démangeaisons apparaitraient dans un second temps par accumulation des sels biliaires sous la peau.
La notion de terrain génétique est aussi avancée. Les systèmes nerveux et endocriniens seraient donc impliqués.
D’un point de vue biomécanique et ostéopathique, on peut raisonnablement envisager que la progression du développement du fœtus dans l’abdomen et le refoulement des organes (cf. ci dessus) puissent créer des compressions de la voie biliaire principale , avec pour conséquence un défaut d’écoulement biliaire , une accumulation des acides biliaires dans le foie et dans l’organisme entrainant ce prurit.
Remarque: ce processus est similaire au mécanisme d’apparition de la cholestase extra hépatique.
Autre apparition d’un prurit chez la femme enceinte est l’éruption polymorphe de la grossesse (EPG) : il s’agit d’une dermatose bénigne, probable réponse inflammatoire de lésions du tissu conjonctif, suite à un étirement rapide et tardif de la paroi abdominale ;
La aussi, un travail préventif ostéopathique notamment au niveau du péritoine et de la cavité abdominale pourrait éviter cette expansion trop rapide du mobile fœtal vers l’avant et donc prévenir l’apparition de cette dermatose.
Le pancréas :
Autre glande endocrine touchée pendant ce trimestre a vocation très « viscéral »
La pathologie directement liée à sa dysfonction est le diabète gestationnel. Sur une grossesse physiologique, la future mère se trouve en insulinorésistance compensée par un hyperinsulinisme favorisant le stockage énergétique dans les tissus adipeux.
En cas de diabète gestationnel, on observe une diminution de l’insulinosécrétion des cellules bêta des îlots de Langerhans du Pancréas et /ou une augmentation de l’insulinorésistance.
Cette altération de la fonction sécrétrice peut s ‘expliquer biomécaniquement et un traitement ostéopathique bien conduit peut grandement aider cet organe dans son fonctionnement.
Pendant la grossesse, la pancréas est plaqué en arrière et se retrouve « engoncé » entre le fascia transversalis et le péritoine pariétal postérieur.
Le pancréas, étant rétro péritonéal au niveau de sa tête et de son corps et intra péritonéal au niveau de la queue, toute adhérence du péritoine aura un impact direct sur sa fonction.
Si le « blocage « est mécanique (mobilité / motilité), l’ostéopathe peut jouer un rôle préventif, curatif dans l’apparition ou la résilience de la pathologie.
Les reins:
Lors de toute grossesse, il est observé une augmentation substantielle du volume plasmatique (25 à 30 %) associée à une augmentation de la dilatation des vaisseaux rénaux.
Ces deux facteurs réunis , vont provoquer une augmentation de la filtration glomérulaire, maximale au cours du 2 eme trimestre (pouvant aller a 50%) ainsi qu’une augmentation du flux sanguin rénal.
En prévention d’une éventuelle hypertension de la femme enceinte, une surveillance et un travail ostéopathique devrait être mis en place pour s’assurer que le mobile fœtal, les structures articulaires, ligamentaires, fasciales ne réduisent pas la motilité et la mobilité des reins.
De plus , la progestérone entrainera une dilatation des cavités rénales, un relâchement des muscles lisses des uretères et une hypotonie vésicale , avec pour conséquence la possibilité de stases urinaires , et donc un risque accru d’infections urinaires pouvant dégénérer en pyélonéphrites .
Evidemment, la compression de la vessie par un utérus gravide , et la projection de la vessie vers le bas , sera un facteur supplémentaire de stase vésicale.
- 4 CONSULTATIONS DU 3 EME TRIMESTRE
(DE 29 SA A 41 SA)
BUT : préparation du bassin à l’accouchement
1 ADAPTATION POSTURALE ET EQUILIBRATION DU BASSIN
La croissance du fœtus et du sac utérin (qui se retrouve en contact avec le diaphragme en fin de grossesse) , entrainera mécaniquement la femme vers l’avant avec un transfert du centre de gravité. Afin de retrouver son équilibre, la patiente aura tendance à augmenter son polygone de sustentations en écartant les pieds et en se projetant vers l’arrière.
Pour pouvoir s’adapter, les charnières, lombo-sacrées , dorsolombaires, cervico-dorsales, et occipito cervicale) , les articulations sacro-iliaques etc doivent rester mobiles et fonctionnelles ; l’ostéopathe aura donc un rôle essentiel .
L’adaptation posturale se met en place au cours des neufs mois de grossesse et les courbures ont tendance à s’accentuer au fur et à mesure de la prise de poids, entrainant une compression augmentée sur les différentes charnières précitées.
Ces adaptations de courbures sont à leur maximum au dernier trimestre, pouvant entrainer cervicalgies, dorsalgies, lombalgies, sciatalgies, cruralgies, douloureuses et parfois invalidantes.
Si ces dysfonctions ostéopathiques ne sont pas prises en charges et traitées par un traitement ostéopathique bien conduit, des adaptations pathologiques articulaires étagées ou pluri étagées, peuvent apparaître avec un impact significatif sur les viscères en dépendant ou sur les fascias .
Je cite, par exemple, des troubles du retour veineux, l’apparition d’oedemes des membres inferieurs, rétention d’eau etc .
Evidement, dans un traitement ostéopathique bien conduit, ces dysfonctions ne seront pas uniquement traités au dernier trimestre mais au fur et a mesure de la grossesse pour permettre une adaptation maximale du corps de la future mère et de l’enfant à venir.
Ce qui m’incite en tant qu’ostéopathe, a développé des consultations spécifiques « ostéopathie et grossesse » afin que celles ci se déroulent dans les meilleures conditions possibles.
Il serait indispensable, que la parturiente ne présente aucune dysfonctions ostéopathiques pouvant restreindre le mouvements de nutation / contre nutation du sacrum pour une ouverture puis fermeture du détroit supérieur au fur à a mesure de l’engagement du foetus dans la filière génitale lors d’un accouchement le plus efficace et le plus facilité possible.
Une remarque néanmoins : devant l’augmentation et la pratique d’une analgésie péridurale quasi systématique au cours de l’accouchement, je me suis longuement interrogé sur les incidences de celle- ci , sur le crane du nouveau-né.
Ce thème a d’ailleurs été mon sujet de mémoire de fin d’étude d’ostéopathie soutenue a Marseille en 2000 :
« Des incidences crâniennes des analgésies péridurales dans les accouchements du sommet »
2 PREVENTION DES MENACES D’ACCOUCHEMENT PRECOCE (MAP)
Les MAP sont définies par « l’apparition de contractions utérines douloureuses rapprochés et persistantes avec modification du col utérin ».
Ces contractions se produisant avant la 37 ème SA, un accouchement prématuré est toujours a craindre, en l’absence d’intervention médicale.
Les contractions utérines pourraient être déclenchées à la fois par le système orthosympathique mais aussi par le système para sympathique. D’ou l’intérêt préventif de l’ostéopathie dans la régulation des systèmes.
Il existe très souvent, une plainte somatique de dorsalgie ou lombalgie précédant la mise en place des contractions utérines.
Il est primordial de traiter ces lombalgies ou dorsalgies avant l’apparition des MAP.
La structure doit être équilibrée ou normalisée afin d’optimiser la fonction.
Pour rappel le credo de l’ostéopathie est d’affirmer l’interdépendance de la structure et de la fonction.
3 LE NON RETOUNEMENT
Il ne s’agit pas de se substituer à l’obstétricien et aux techniques obstétricales.
Le rôle de l’ostéopathe sera de trouver les restrictions de mobilité ostéo-articulaires, fasciales, ligamentaires, viscérales qui empêchent le retournement et de lever ces dysfonctions dans un rôle princeps ou adjuvant.
Puis vient l’accouchement …
Je ne peux résister à citer la définition médicale de l’accouchement, tiré de l’obstétrique :
L’accouchement se définit comme « l’expulsion dans les meilleures conditions médicales possibles du mobile fœtal. »
Un travail ostéopathique après l’accouchement du nouveau-né et de la mère serait souhaitable ….. Mais ce n’est pas le propos de cet article
JEAN YVES KREITER
OSTEOPATHE DO MRO F
MTC
ENSEIGNANT AU Collège Ostéopathie Bordelais
MEMBRE DE L’INSTITUT DE LA PARENTALITE (FLOIRAC)
